le processus de succession de Jean-Bernard Lévy est engagé


Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, en février 2020, à Paris.

Il fallait s’y attendre. Après l’annonce, mercredi 6 juillet, d’une nationalisation d’EDF, dans lequel l’Etat détient aujourd’hui 85 % du capital, le processus de succession du PDG, Jean-Bernard Lévy, est engagé. « Alors que des chantiers d’envergure seront lancés par l’entreprise dans les prochains mois, l’Etat et Jean-Bernard Lévy sont convenus de lancer dès à présent le processus de succession de ce dernier à la tête d’EDF », a annoncé Bercy dans un communiqué.

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M. Lévy, dont le mandat devait prendre fin, au plus tard, le 18 mars 2023, compte tenu de la limite d’âge fixée par les statuts de la société, pourrait finalement quitter l’entreprise avant cette échéance. « En accord avec Jean-Bernard Lévy, le nouveau président-directeur général d’EDF pourra être désigné avant cette échéance, afin que le nouveau dirigeant soit rapidement en mesure de mettre en œuvre les chantiers stratégiques et industriels annoncés par le président de la République à Belfort le 10 février 2022, notamment le lancement du programme de construction de six réacteurs nucléaires EPR 2 et la contribution d’EDF au développement accéléré des énergies renouvelables », poursuit Bercy dans un communiqué.

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« Il aura aussi pour priorité, à plus court terme, d’assurer la remise en service des réacteurs nucléaires arrêtés pour maintenance ». En attendant, le conseil d’administration a renouvelé sa confiance en Jean-Bernard Lévy, qui continuera d’assurer ses fonctions jusqu’à la nomination de son successeur.

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