Mykolaïv, Kharkiv et Zaporijia, à nouveau sous le feu russe


Marioupol, deuxième ville du Donbass après Donetsk – sécessionniste et occupée par la Russie depuis 2014 –, est la première des dix villes les plus importantes d’Ukraine, depuis le déclenchement de la guerre, le 24 février, et après l’échec des assauts russes sur Kiev et sur Kharkiv, à être conquise. Elle est aussi la première ville ukrainienne à être presque rayée de la carte. Du côté ukrainien, et en dépit de la défaite militaire, les défenseurs de Marioupol, et à la fin, de l’usine Azovstal, sont entrés dans l’histoire militaire du pays comme des symboles de la résistance ukrainienne la plus valeureuse, la plus acharnée, contre une armée nettement plus puissante.

« L’ironie est qu’un habitant de Marioupol sur deux a une origine russe et que tous les habitants parlent russe », raconte le maire de la cité portuaire, Vadym Boïtchenko, pour battre en brèche l’affirmation de Moscou selon laquelle son offensive militaire est destinée à venir au secours de russophones prétendument opprimés en Ukraine.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Releated