le fondateur avait égorgé son fils, un jour de la Tabaski…


On foule au pied les concepts islamiques en essayant d’enterrer ce qui ne peut pourrait jamais l’être. Aussi, après le passage remarqué des faux prophètes – ils se sont éteints très vite – en tout cas, la nouvelle religion avec son prophète, sa « kaba » et une prière faite sur la base de leur langue natale (pulaar), fait fureur. Un témoin qui connaît bien leur histoire, témoigne en faisant savoir que cette nouvelle religion existe depuis près de 20 ans.

Poursuivant, ce témoin qui a pris langue avec seneweb ajoute : «En fait, un jour de Tabaski, il avait eu à offrir en sacrifice un de ses fils. Lors de la célébration d’une autre fête de tabaski, il a voulu refaire la même chose avec un autre de ses fils. C’est ce dernier qui a réussi à s’échapper avant de lui tirer une balle. Il en est mort. Actuellement, c’est un autre de ses fils, du nom de Daouda, qui est l’actuel guide et qui se dit aussi prophète. Ils organisent des cérémonies religieuses et commencent à étendre leurs tentacules

«Ces gens se trouvent dans la région de Kolda plus précisément à Kabada. Ils se disent Pulaar et Torodo. Le fondateur se nomme Seydina Saliou Issa Rouhou Laye. C’est lui qui a réclamé le titre de prophète, a construit sa « kaba » et fait les prières à partir de sa langue maternelle. Il est mort il y a un peu plus de 20 ans», dit-il.
Tribune

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