Querelle sur la riposte au COVID-19 : La petite bête


Que nenni, depuis le 2 Mars, date de l’apparition de la pandémie au Sénégal, les autorités ont agi de concert pour endiguer le fléau, à tout le moins circonscrire sa propagation. Toutes les décisions fortes prises par l’Etat ont été de concert avec les recommandations des autorités médicales à la pointe du combat. La cellule de gestion, imprimant les grandes actions de la riposte, ne cesse, à travers le docteur Abdoulaye Bousso, d’aiguillonner l’Etat dans la prise des décisions stratégiques pour prendre à bras le corps les cas révélés.
Le centre de soins de l’hôpital Fann, outillé depuis l’apparition du virus dans nos murs, soulagé par les nouvelles structures mises en place surtout pour la prise en charge extrahospitalière, ne peut souffrir d’aucun manque de considération de la part de l’autorité. Aujourd’hui que 14 patients en réanimation alertent l’autorité médicale, le génie de nos soignants est d’autant plus sollicité que certains égarements ne méritent même pas qu’on s’y arrête. Si tant est que c’est la tête du ministre de la Santé et de l’Action sociale qui est mise à prix, l’enjeu est moindre face à ce minuscule ennemi qui perce nos barrières.
Pour ce véritable inconnu qui a élu domicile chez nous, mieux vaut faire cause commune et renforcer nos équipement médicaux, remotiver nos équipes de soins, mettre en exergue les héros et soldats au front, et éviter à tout prix que le virus n’infecte nos consciences. Sachons raison garder, le virus ne nous exterminera pas…
Journal Kritik



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