Chine: les conditions de travail des correspondants se sont encore dégradées en 2018




Passer des heures au commissariat pour être interrogé, être forcés de supprimer ses données sur les téléphones, caméras et ordinateurs et subir une surveillance policière au quotidien: pour les reporters étrangers qui travaillent en Chine, ce n’est pas une exception, mais la règle. Le nouveau sondage auprès les membres du Club des correspondants étrangers en Chine (FCCC) est sans appel: les conditions de travail des journalistes dans ce pays où la presse est muselée se sont encore dégradées en 2018.



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