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les lourdes charges que la police a retenues contre ces partisans de Khalifa Sall


Les arrestations se poursuivent dans les rangs de l’opposition après la publication de la liste des candidats à la présidentielle. Hier encore, trois partisans de Khalifa Sall ont cueillis chez eux par la police et placés en détention à la Division des investigations criminelles (Dic). Il s’agit de Pape Konaré, consultant en management-communication, domicilié à Sicap Baobabs, Arona Sall, étudiant à l’Ipg, domicilié à Sacré-Cœur 2 et El Hadji Habibou Mboup, conseiller municipal à la Commune de Sacré Mermoz.

L’Observateur rapporte qu’ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, violences et voie de fait, vol et destruction de biens appartenant à une société publique. A l’origine ? Ils sont accusé d’être les planificateurs et auteurs des actes de sabotage commis sur cinq de ses bus de Dakar Dem Dikk, le 15 janvier dernier, à la suite de la proclamation provisoire de liste des candidats à la Présidentielle de février prochain.

Ils sont également accusés d’être les auteurs du sabotage du meeting organisé par Marie Lô (fille d’Ismaïla Lô, le 19 janvier à Sacré-Cœur, où était attendu le ministre Mame Mbaye Niang ainsi que d’autres responsables de l’Apr.

D’après le journal L’Enquête, l’un des pétards jetés sur la foule et ayant occasionné des brûlures au sieur Abdoulaye Fofona, domicilié à Pikine, est l’œuvre du sieur Arona Sall, alias Junior, lequel aurait utilisé un flash ball pour projeter l’objet incriminé à partir du pont de Sacré-Cœur.

Avant-hier, M. J, agent de garde rapprochée, domicilié à Sicap Baobabs a saisi la Dic d’une lettre-plainte contre les susnommés pour coups et blessures volontaires et vol. Il raconte qu’à la date du 21 janvier, vers 18 heures, il a été agressé et délesté de ses deux téléphones portables ainsi que la somme de 50.000 F Cfa par les mis en cause qui l’avaient pris pour espion de la coalition au pouvoir. Les faits se sont passés dans un parking sis à la Vdn, après une conférence de presse de l’opposition au siège de Bokk Gis Gis. Interpellés, les accusés ont nié les faits.

Dans tous les cas, ils risquent l’instruction si le procureur décide de leur mise en accusation pour les faits visés.

 



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